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  • Peut-on suivre un cours à  l’université sans être étudiant? Oui, c’est tout à  fait possible.

    En Suisse romande, on peut suivre des cours en tant qu’auditeur libre, dès 18 ans et sans limite d’âge, sauf dans certaines facultés comme la médecine, l’informatique et quelques autres. (Voir les listes spécifiques dans le programme des cours) Il faut s’inscrire comme auditeur libre, payer la taxe d’inscription pour un semestre, variable selon les universités. Certaines facturent une somme forfaitaire (150 francs suisses par semestre) d’autres demandent 20 francs suisses par heure de cours. Les inscriptions se font deux fois par année, fin août et fin février.

    Auditeurs libres dans les Universités romandes

    Autres ressources

    • Itunes U de l’Unil - Podcasts vidéos et audios de l’Université de Lausanne sur iTunes U.
      Reportages vidéo, extraits de cours, entretiens, conférences et colloques vous attendent
    • Canal U Université de tous les savoirs, vidéothèque numérique de l’enseignement supérieur. Abonnement par flux RSS
    • Unimedia : Espace multi media de  Université de Lausanne -
    • MIT Channel – Videos de cours du MIT

  • Le mind mapping en classe

    cmic |  8 décembre 2008 | 

    Un court reportage de la télévision française montre l’utilisation du mind mapping, ou cartes mentales ou heuristiques, dans les classes exemplaires de Finlande. Une solution aux problèmes de l’école suisse, genevoise en particulier ?

    J’ignore si les cartes mentales sont utilisées dans les classes genevoises. Depuis 1971, date du 1er livre de son inventeur Tony Buzan, la méthode doit bien avoir fait quelques adeptes en Suisse aussi. J’ai souvent utilisé les Mind Maps pour les formations en entreprises et la formation des adultes. Il n’est plus rare de voir des participants à  des conférences, même dans le monde du business, dessiner des cartes au lieu de prendre des notes de manière linéaire, preuve que la méthode est passée dans les moeurs hors des cercles de quelques initiés.

    Si vous êtes enseignant en Suisse et si vous lisez ce billet, n’hésitez pas à  témoigner en commentaire.

    3 minutes pour convaincre

    Via le prof d’histoire

    Pour en savoir plus

  • Les filles aussi aiment les ordis, deviennent ingénieures et chassent les dragons!

    Hersman Girls - Already on Computers... (licence CC on Flickr)

    Selon cet article de l’Hebdo, la Suisse compte à  peine 10% de femmes dans l’informatique. Le 13 novembre, pour la première fois en Suisse romande a eu lieu la Journée des filles et de l’informatique. 36 entreprises ont accueilli 250 adolescentes durant une matinée, avec l’aide du Groupement romand de l’informatique (GRI), association patronale qui a organisé l’événement.

    Les filles ont ainsi pu découvrir un logiciel ludique Scratch et ont appris à  créer un personnage virtuel, à  le faire marcher, à  le faire chanter. Deviendront-elles les informaticiennes dont la Suisse a besoin ? Nous verrons bien.

    Il y a un petit espoir si on offre aux filles et aux garçons des cadeaux « uni-sexes » pour le prochain Noël et si l’école et la société ne coupent pas les élans des filles qui jouent à  des « jeux de garçons » et des garçons qui jouent à  des « jeux de filles » (je ne suis pas certaine qu’ils existent!)

    Je ne connaissais pas Scratch, je l’ai téléchargé et fait quelques essais. A la fois langage et logiciel destiné aux jeunes, âgés entre 8 et 15 ans, cet outil a été développé par le Media Lab du MIT. Il est entièrement gratuit et en plusieurs langues, dont le français. Voilà  un logiciel très sympa pour s’essayer à  la programmation, que l’on soit fille ou garçon, pour sortir de temps en temps de Facebook ou Dofus  ;-)

    Pour en savoir plus

  • Une nouvelle a circulé cette semaine dans la blogosphère : Google Reader permet d’un simple clic de traduire un flux RSS (les annonces de mises à  jour d’un site web) Il devient dès lors possible de savoir ce qui se raconte sur d’autres blogs, ailleurs dans le monde. Certes, la traduction de Google Translate n’est pas parfaite, mais c’est tout à  fait suffisant pour comprendre le sujet traité.

    Si comme moi vous souhaitez connaître les sujets d’intérêt des blogosphères autres que francophones ou anglophone, lire les journaux du monde entier, faire de la veille sur un thème dans plusieurs langues, vous devriez essayer cette fonction dont voici l’explication à  travers un cas pratique.

    Traduction automatique d’un flux RSS du vietnamien en français

    Exemple : Je souhaite suivre la situation suite aux inondations au Vietnam et je ne lis pas le vietnamien. Le site VN Express publie de nombreux articles avec des photos spectaculaires, par exemple à  Hanoi. Pour comprendre le texte, il suffit de  faire traduire le flux RSS (les mises à  jour) par Google Reader.
    Voici la démarche en 4 étapes

    1. Configurer votre navigateur et ouvrir Google Reader

    Si vous ne connaissez pas Google Reader, suivre ce mode d’emploi

    2. S’abonner au flux du blog VN Express

    • Aller sur VN Express
    • Choisir le chapitre qui vous intéresse, par exemple Xa Hoi, (société)
    • Cliquer sur l’icône du flux RSS qui conduit à  ce flux
    • Choisir Google comme lecteur, puis Ajouter à  Google Reader

    3. Activer la traduction

    • Dans Google Reader, dans les paramètres du flux sélectionner traduire dans votre langue
    • Le flux est désormais en français.
    • Si vous cliquez sur le lien, l’article en entier sera traduit automatiquement par Google Translate.

    Certes, le texte en français n’est pas parfait, mais ça permet de comprendre de quoi parle l’article et les légendes sous les photos. Je trouve cette fonction très très intéressante, pour découvrir d’autres cultures et d’autres visions des monde. Essayez avec des blogs en russe, en chinois, en japonais, ou n’importe quelle autre langue.

    Pour en savoir plus