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Site multilingue avec WordPress

WPML Plugin

Capture d’écran 2011 05 12 à 23.35.30 Site multilingue avec WordpressVous souhaitez créer un site multilingue? Rien de plus simple avec WordPress. Il suffit d’installer le plugin gratuit WPML

L’installation et le fonctionnement sont très simples. On obtient un menu déroulant dans lequel le visiteur sélectionne les langues de son choix. Il suffit ensuite de créer les pages en plusieurs langues (une pour chaque) et le tour est joué.

WordPress, plateforme de blogs, mais pas seulement. Il peut être également utilisé comme CMS, pour gérer des contennus de sites web classiques, comme on peut le voir sur cet exemple Sorosoro décrit sur le blog de Kinova.

Mise à jour 12 mai 2011: cet excellent plugin WPML n’est plus gratuit, il coûte 29 $, mais peut être installé sur plusieurs sites.

Le web fête ses 20 ans au Cern

C’est aujourd’hui que le World Wide Web fête son vingtième anniversaire sur le lieu de sa naissance, le Cern à  Genève.

Si comme moi vous n’avez pas été invité ;-) vous pouvez suivre l’événement en direct sur

Le Dmoz blog donne d’autres ressources et liens utiles.

banner Le web fête ses 20 ans au Cern

Le zéro du web 2

Le billet d’humour du jour, du dessinateur Manu Larcenet, via David Touvet. J’espère que les responsables des médias romands (le Matin, Infrarouge, RSR, Wiki forum, etc.) liront ce texte en entier ;-) dont voici quelques extraits:

Dans le «Â Web 2.0 », c’est quand même le «Â 0 » qui prend le dessus.

[...] l’étalage obscène et sentencieux des opinions amateurs » portait un nom…

qui a lancé cette mode burlesque qui dit que chacun se doit d’avoir un avis sur tout et qu’en sus, il est nécessaire de l’exprimer publiquement sous couvert de citoyenneté et d’anonymat?

l’expression de l’incompétence flagrante n’a jamais été aussi bien vue qu’en ces temps troublés où l’ennemi est flou et la buse variable.

Quelle drôle idée de quémander l’avis du quidam sur les ramifications ethno-philosophiques des conflits orientaux modernes ou sur la physique ondulatoire appliquée à  la matière fissile? Soyons sérieux deux secondes. Si l’on persuade le passant que son opinion sur des sujets qu’il ne maîtrise pas est nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie et à  son intérêt supérieur, c’est que c’est la fin…

L’ère du tout puissant commentaire » est à  nos portes, camarades! Les incompétents se ruent à  l’assaut des places fortes de la culture, de l’information, des sciences, de la politique, de la philosophie, de l’Art, même! Et ils vont gagner, bien sûr, parce qu’ils sont les plus nombreux!

Camarades, on veut nous faire gober que la fin des «Â spécialistes » entrainera l’avènement des petites gens, que nos avis compteront enfin et que c’en sera fini des élites! Mensonges! Illusions que tout ça, bordel! Hubert Reeves sera toujours plus pertinent en matière d’astrophysique que moi.

Pour en savoir plus

Bon dimanche et bonne lecture.

Droits d’auteur à  la carte

cc big Droits dauteur à  la carteMédialogues, émission de la Radio Suisse Romande, publie une très bonne chronique intitulée :

Droits d’auteur à  la carte (MP3)

On peut y entendre le cyber avoat Sebastien Fanti expliquer le fonctionnement de la licence Creative Commons. Cette licence est en vigueur dans 37 pays, dont la Suisse. Il est donc aujourd’hui parfaitement illicite d’utiliser des sources protégées par cette licence sans en respecter les termes. La licence Creative Commons comprend plusieurs variantes, mais dans tous les cas, la paternité doit être mentionnée

  • Paternité Vous devez citer le nom de l’auteur original de la manière indiquée par l’auteur de l’oeuvre ou le titulaire des droits qui vous confère cette autorisation (mais pas d’une manière qui suggérerait qu’ils vous soutiennent ou approuvent votre utilisation de l’oeuvre).

C’est l’auteur de la publication qui décide quelle variante de licence il utilise et quels droits il cède. Celui ou celle qui ne la respecterait pas s’expose à  être poursuivi et devra payer des dommages et intérêts. (Cas du Matin Online, relaté dans ce billet)

Cette licence est valable en Suisse depuis l’an dernier et semble encore peu connue (voire pas du tout) par les journalistes suisses. Il serait temps que leur formation intègre la question du respect des droits d’auteur sur le web! Sebastien Fanti rappelle que la mise à  disposition de contenu sur internet ne veut pas dire « libre de droits ». Lorsqu’il est mentionné (comme pour mon blog) Pas d’utilisation commerciale, cela vaut aussi pour un journal gratuit comme le Matin Bleu, cette publication n’étant gratuite que pour ses lecteurs, pas pour les annonceurs ni son propriétaire.

Tout internaute doit se poser la question des droits d’auteur: « Ai-je le droit de réutiliser cette info, puis-je reprendre ce texte, cette photo ou vidéo? Si oui à  quelles conditions? » Cela devrait figurer au programme des écoles et des centres de formation des journalistes suisses ;-) Merci à  Médialogue pour son émission didactique et à  la Radio Suisse Romande pour son utilisation de Creative Commons.

Pour en savoir plus

cc small Droits dauteur à  la carte

Le contenu de ce blog est sous licence Creative Commons : Paternité, pas d’utilisation commerciale, partage à  l’identique.

Votre site web est-il accessible à  tous ?

Question d’actualité, à  l’occasion de la publication d’une intéressante étude sur l’accessibilité des sites web suisses en 2007 (PDF, 5 MB) de la fondation Accès pour tous – Access For All

La fondation « Accès pour tous » a testé 50 sites Web des trois niveaux fédéraux afin de déterminer leur accessibilité pour les personnes handicapées. L’étude

  • présente les résultats des tests d’accessibilité
  • pésente des articles spécialisés consacrés à  l’accessibilité sans barrières
  • décrit la manière dont quatre personnes handicapées effectuent des recherches concrètes sur Internet, les limites et contraintes auxquelles elles se heurtent et leurs exigences
  • définit le cadre légal
  • décrit la méthode de réalisation des tests d’accessibilité, dans la perspective du Web 2.0
  • donne des exemples de bonnes pratiques en 2007
  • fournit des liens vers des sites de référence

J’en recommande la lecture à  tous les webmasters de Suisse et d’ailleurs, les exemples pratiques étant très intéressants et très clairs. Très (trop) souvent, les sociétés de services dans le domaine de l’accessibilité oublient de demander l’avis aux premiers intéressés, à  savoir les personnes avec un handicap. Ici, non seulement des personnes handicapées ont participé aux tests, mais l’institut de labellisation Label4all compte en son sein plusieurs personnes directement concernées par le problème de l’accessibilité sans barrières, parce que vivant elles-mêmes avec un handicap.

Cas pratiques

L’étude présente 4 cas pratiques, la démarche et les difficultés rencontrées pour des recherches à  priori toutes simples :

  1. Une personne avec handicaps multiples veut commander une nouvelle carte d’identité sur ch.ch *****
  2. Une personne malvoyante veut trouver le prix de l’abonnement général CFF, pour deux personnes, sur cff.ch ***
  3. Un non-voyant veut comparer les différentes offres de Swisscom Mobile ***
  4. Une personne âgée de 71 ans veut savoir combien coûte l’envoir d’un colis encombrant à  prendre en charge à  son domicile, service offert par la Poste **

(* = classement obtenu dans l’étude, ***** étant le maximum, * le minimum)

Je parie que le résultat n’aurait pas été très différent avec un internaute lambda, celui ou celle qui utilise régulièrement le web mais sans y être accro, sans trop s’impliquer ni chercher à  comprendre comment tout ça fonctionne. Les webmasters oublient toujours qu’ils créent des produits qui doivent être utilisés par le plus grand nombre et pas seulement par leurs copains informaticiens et autres geeks. Faites le test autour de vous!

Il serait aussi intéressant de savoir quelles sont les sociétés de services web qui ont créé les sites champions de l’accessibilité présentés dans l’étude et celles qui devraient suivre une formation! Peuvent mieux faire chez les Romands : les villes de Genève et Lausanne, les cantons du Jura et du Valais, l’EPFL , tous avec une ou deux étoiles seulement.

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